ENFIN LIBRE

ENFIN LIBRE
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# Posté le mardi 08 juillet 2008 06:01

Christophe Maé - C'est ma Terre

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# Posté le jeudi 02 octobre 2008 16:10

PAYS DOGON - Mali

A NE PAS RATER !!

RENDEZ-VOUS EN TERRE INCONNUE

Réalisation : Luc Marescot.

Date : 05/01/2009
Horaire : 20H35 - 22H15
Durée : 99 mn


Edouard Baer a rendez-vous au coeur d'une terre de légende: le pays dogon, au Mali. La culture des Dogons est considérée comme l'une des plus fascinantes d'Afrique. Comment aller au-delà des clichés souvent véhiculés par le tourisme? Comment Edouard Baer, qui a une image de citadin et de Parisien, va-t-il s'adapter à cette vie spartiate? Accompagné de Frédéric Lopez, l'artiste séjourne pendant quelques jours dans une famille qui accepte de partager son quotidien parfois rude, où la quête de l'eau est proritaire. Au cours de son séjour, par 45° à l'ombre, Edouard Baer n'hésite pas à donner de sa personne, en s'attaquant notamment à une escalade de 200 mètres sur la falaise de Bandiagara.

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Au c½ur de l'Afrique de l'Ouest se cache un autre monde : le pays Dogon.
Suspendu au-dessus du désert malien, c'est dans un univers minéral que vivent les Dogon, un peuple qui a toujours fasciné les ethnologues et les voyageurs.
Spectaculaires, mystérieux, énigmatiques... Des fantasmes qui, aujourd'hui encore, se mêlent à la réalité pour décrire une culture complexe.
Comment aller au-delà des clichés ? Et que veut dire être Dogon au XXIème siècle ? C'est ce qu'Édouard Baer et Frédéric Lopez ont tenté de comprendre en allant à leur rencontre et en vivant avec eux pendant 2 semaines...

Il y a plus de 600 ans, les Dogon ont trouvé refuge sur un site extraordinaire : la falaise de Bandiagara. Cette corniche haute de 200 mètres s'étire sur plus de 200 kilomètres au beau milieu du Sahel. C'est là, dans les éboulis, que les Dogon ont creusé la roche et bâti de véritables citadelles. Mais vivre ici relève de l'exploit. Brûlée par les vents du Sahara, sous des températures frôlant les 45°C, la terre des Dogon a tout d'un enfer. Pour survivre, ils ont dû composer avec ces conditions extrêmes.

Les Dogon ont même accompli l'exploit de devenir agriculteurs dans une région où l'eau manque cruellement et où la terre est quasiment inexistante. Comment ? En fabriquant de toutes pièces de véritables oasis posées sur la rocaille. La terre, ils vont parfois la chercher loin de leur village pour venir la disposer soigneusement dans des petites parcelles délimitées par des cailloux. Quant à l'eau, c'est Marcel Griaule, ethnologue français, qui a trouvé une première solution. En 1950, il est à l'origine de la mise en place du premier barrage qui permet de retenir l'eau indispensable à l'arrosage des cultures. Mais les sources se tarissent et les Dogon sont aujourd'hui obligés de transpercer la roche pour trouver l'eau.

Depuis plusieurs années, les conditions de vie au pays Dogon sont en effet de plus en plus difficiles. Nombreux sont les jeunes qui partent dans les grandes villes du Mali ou jusqu'en Côte d'Ivoire pour trouver un emploi et gagner l'argent qui aidera leur famille restée au pays. Temporaire il y a quelques années, cet exode est aujourd'hui souvent définitif. Le plateau et les éboulis de la falaise de Bandiagara se dépeuplent et les 700 000 Dogon se dispersent peu à peu.

Cette situation complexe, les 300 000 touristes qui viennent au pays Dogon chaque année l'ignorent. Ils viennent ici en quête de l'exotisme et de l'authenticité tant vantés par les écrits de certains ethnologues et les nombreuses agences de voyage. Pourtant, la culture Dogon ne cesse d'évoluer. Au contact des étrangers et des autres cultures qu'ils côtoient au quotidien, de plus en plus de jeunes délaissent les croyances et les valeurs traditionnelles. L'avenir du peuple Dogon est entre les mains de cette génération. C'est à elle de relever un nouveau défi, celui d'améliorer le sort de tout un peuple, sans le renier...
PAYS DOGON - Mali
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# Posté le dimanche 04 janvier 2009 16:14

Pour ceux qui auraient voulu que Bush se les prennent en pleine gueule !

Pour ceux qui auraient voulu que Bush se les prennent en pleine gueule !
Présenté à un juge d'instruction, Mountazer al Zaïdi a reconnu les faits, a annoncé un porte-parole de la justice irakienne, Abdoul Satar Birkadr.

Il va rester incarcéré jusqu'à la fin de l'enquête. Le juge décidera alors s'il convient de le traduire devant les tribunaux. Il risque jusqu'à quinze ans de prison pour ce délit


Le juge d'instruction irakien chargé de l'enquête concernant le journaliste qui a lancé ses chaussures sur George W. Bush a rejeté jeudi la demande de remise en liberté déposée par son avocat et a assuré qu'il était en bonne santé et bien traité.

Le frère de Mountadhar al-Zeidi, le journaliste irakien qui a lancé dimanche sans l'atteindre ses chaussures au visage du président George W. Bush, a déclaré son frère envisageait de porter plainte contre les membres des services irakiens de sécurité qui l'ont frappé.

Oudaï al-Zeidi a précisé à l'Associated Press qu'il avait rendu visite à son frère en prison et a vu de nouvelles blessures plus graves. Mountadhar al-Zeidi a perdu une dent et présente des brûlures de cigarettes sur les oreilles, a dit son frère.
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 12:18

2008 : une année chaotique pour l'Afrique

Drames, réussites, désillusions et espoirs

Guerres, crise économique, élections avortées..., pour l'Afrique, l'année 2008 fut rude. Entre les dictateurs et les putschistes, la population peine à se faire entendre. Seuls quelques pays sont parvenus à relever le défi de la démocratie. L'élection de Barack Obama aux Etats-Unis a redonné espoir à un continent en mal de reconnaissance et qui peine encore à trouver sa place dans l'échiquier mondial. Afrik.com dresse le bilan.


L'année 2008 reste mitigée en Afrique. Le continent a été le théâtre de violents affrontements. La République Démocratique du Congo (RDC) a connu un regain de violence au dernier trimestre 2008. Les rebelles menés par le général Tutsi Laurent Nkunda, installés dans la province du Nord-Kivu (nord-est de la RDC), ont défié le gouvernement de Laurent Désiré Kabila. Pillages et massacres ont ponctué l'année dans ce pays où la guerre civile a fait cinq millions de morts depuis 1997.

L'Afrique à feu et à sang

L'histoire se répète en RDC. Jean-Pierre Bemba Gombo, ancien vice-président de la République démocratique du Congo, président et commandant en chef du mouvement de Libération du Congo (MLC) s'était heurté, lui aussi, aux hommes de Kabila. Accusé par la Cour pénale internationale (CPI) de crimes de guerres et de crimes contre l'humanité commis sur le territoire centrafricain, Jean-Pierre Bemba, a été arrêté le 24 mai.

La CPI n'en est pas à son coup d'essai. Cette année, les présidents africains ont dû en découdre avec la justice internationale. Omar El-Béchir en a fait les frais. Le 14 juillet, le chef de l'Etat soudanais s'est vu remettre un mandat d'arrêt pour « génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre » au Darfour, province de l'ouest du Soudan. Un conflit qui a fait 300 000 morts et 2 500 000 déplacés depuis 2003. Cette inculpation n'a pas fait l'unanimité en Afrique et en... France en raison des intérêts économiques que représente ce pays.

L'Hexagone a mis encore cette année un pied en Afrique, que ce soit pour défendre Omar El-Béchir ou pour soutenir les six membres de l' « Arche de Zoé », une ONG française. Les humanitaires condamnés en décembre 2007 par la justice tchadienne à huit ans de prison pour avoir tenté d'enlever une centaine d'enfants pour les emmener en France, ont été graciés par le président tchadien Idriss Déby Itno, le 31 mars. La France n'a pas eu à se salir les mains. Elle a attendu qu'Idriss Déby, menacé par une coalition rebelle, ait besoin de son soutien militaire et logistique. La France a troqué la victoire du gouvernement tchadien contre la grâce de ces « pieds nikelés ».

La démocratie : un défi pour le continent

L'Afrique, meurtrie par les conflits militaires, a également dû faire face à des crises électorales en 2008. Le Zimbabwe est dans l'impasse politique depuis mars. Malgré la victoire aux élections du 29 mars du leader de l'opposition, Morgan Tsvangirai, Robert Mugabe refuse tant de céder le pouvoir que de le partager. Cette crise politique s'est greffée à une crise économique devenue quasi structurelle au Zimbabwe. L'hyperinflation a atteint le niveau record de 80 milliards % par mois, mi-décembre, plongeant la population dans une misère sans nom. Misère et aussi maladie. Près de 1546 personnes sont déjà mortes du choléra et près de 30 000 sont contaminées. Seul espoir pour ces populations : l'exode, notamment vers l'Afrique du Sud voisine où les étrangers ne sont pas toujours les bienvenus. Des violences xénophobes ont causé la mort de plusieurs dizaines de Zimbabwéens et de Mozambicains, à la mi-mai.

Un événement inattendu dans la nation « arc en ciel », elle-même en proie aux démons de la division. Thabo Mbeki, ancien chef d'Etat, accusé de corruption, a été poussé à la démission, le 20 novembre, par l'actuel leader de l'ANC, Jacob Zuma. Une façon irrévérencieuse mais efficace de préparer son accession au pouvoir pour les élections de 2009.

Au Kenya, les élections de janvier ont, quant à elles, été entachées de violences interethniques. Près de 300 personnes sont mortes suite aux affrontements qui ont opposé les partisans du candidat malheureux Raila Odinga, d'ethnie luo, à ceux du président réélu Mwai Kibaki, d'ethnie kikuyu. Un accord de partage du pouvoir a finalement été trouvé entre les deux opposants, une cohabitation qui n'a malheureusement pas inspiré le Zimbabwe.

Quand les militaires s'installent...

La démocratie peine aussi à s'installer dans d'autres pays d'Afrique où les coups d'Etat militaires se suivent et se ressemblent. La Mauritanie qui avait connu ses premières élections démocratiques en mars 2007 n'a pas échappé au putsch. La transition « civile » aura été de courte durée. Le 6 août dernier, Sidi Ould Cheikh Abdallahi, le premier président démocratiquement élu a été renversé. Un « conseil d'Etat », dirigé par le général Mohamed Ould Abdelaliz, a pris les rênes du pouvoir. En Guinée, le capitaine Moussa Dadis Camara s'est emparé de la présidence, le 25 décembre, à la faveur d'un coup d'Etat militaire peu après la mort du dictateur Lansana Conté. Une nouvelle fois, les élections libres passent à la trappe ou sont éternellement reportées comme en Côte d'Ivoire. Pour éviter qu'on les déloge, certains chefs d'Etat ont trouvé la parade : la modification de la constitution. C'est le cas des présidents camerounais, Paul Biya, et algérien, Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier a remanié la loi fondamentale le 12 novembre pour pouvoir briguer un troisième mandat et devenir, pourquoi pas, président à vie !

L'Afrique qui marche

Si certains chefs d'Etat sont régulièrement pointés du doigt par la communauté internationale, d'autres ont su tirer leur épingle du jeu cette année. L'ancien président botswanais, Festus Gontebanye Mogae, s'est vu décerner, en octobre, le prix Ibrahim Mo 2008 de la « bonne gouvernance » pour sa bonne gestion des ressources diamantifères du pays et pour son implication dans la lutte contre le sida. Le Ghana, quant à lui, a prouvé le 7 décembre au Kenya et au Zimbabwe que des élections pacifiques et démocratiques étaient possibles. Même si le résultat définitif est encore inconnu, la succession devrait se faire dans le calme entre le président sortant John Kufuor et le leader de l'opposition John Atta-Mills. La communauté internationale a salué le bon déroulement du scrutin malgré quelques accusations de fraudes.
En 2008, le Maroc s'est démarqué. L'union Européenne lui a accordé, le 13 octobre, « un statut avancé » qui renforce leurs relations dans le domaine politique et favorise une intégration progressive du royaume au marché intérieur de l'Union. Des débouchés non négligeables pour le Maroc en ces temps moroses de crise économique.

Un continent touché par la crise

L'Afrique a été touchée de plein fouet par la hausse des prix des matières premières. Pas suffisamment, sans doute, au regard du G20 qui a écarté le continent de son sommet du 16 et 17 novembre. Autre coup dur, le scandale du lait frelaté chinois. En septembre, la psychose a gagné le Burundi, le Gabon et la Tanzanie qui ont décidé de suspendre les importations de produits laitiers provenant de Chine.

Accusés, levez-vous !

L'Afrique voit aussi son histoire se dérouler hors du continent, notamment dans les palais de justice. On retiendra l'arrestation de Rose Kabuye. La directrice du protocole de Paul Kagamé, aurait été sacrifiée par Kigali afin que le Rwanda puisse accéder à l'intégralité du dossier et mieux assurer sa défense. Autre rebondissement dans l'affaire du génocide : l'inculpation, le 18 décembre, de Théoneste Bagosora, cerveau du génocide rwandais de 1994 condamné à la perpétuité par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR).Les politiques africains ne sont pas les seuls dans le collimateur de la justice. L'ouverture de l'affaire de l'Angolagate a marqué tout le mois d'octobre. Près de 42 personnalités françaises sont accusées d'avoir organisé un trafic illicite d'armes à destination de l'Angola, alors en pleine guerre civile. L'affaire pourrait marquer un tournant pour la Françafrique.

« Yes we can »

Le président français, Nicolas Sarkozy, en surfant sur la vague Obama, entend donner une vraie place aux enfants issus de l'immigration africaine. Dans son discours du mercredi 17 novembre, le chef d'Etat français a annoncé une série de mesures en faveur de la diversité. A en croire ses propos, la discrimination, la ségrégation et l'inégalité des chances vont appartenir bientôt au passé. Dommage que Rama Yade et Rachida Dati « ses atouts de diversité » ne soient pas sûres de rester en janvier pour voir les progrès accomplis par le président.

Ce « Yes we can » n'a pourtant pas la même saveur qu'Outre-Atlantique. L'événement-phare de l'année 2008 est, sans aucun doute, l'élection de Barack Obama à la présidence américaine le 4 novembre dernier. Pour la première fois, un noir accède à la fonction suprême de la première puissance économique mondiale, rassemblant derrière lui les attentes des jeunes las de l'administration Bush. Même si le futur président, qui prendra ses fonctions le 20 janvier prochain, répète à loisir qu'il est le président des Etats-Unis, sa victoire a provoqué un séisme en Afrique.

SOURCE : Afrik.com
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# Posté le vendredi 09 janvier 2009 12:29